B5-03 – 🎨 Nom, logo et leur signification
Que signifie réellement le mot « logo » ?
- Aujourd’hui, presque toutes les entreprises, associations et organisations possèdent un logo. On le retrouve sur le papier à en-tête, les cartes de visite, les sites web, les véhicules ou les supports publicitaires.
- Le logo sert de signe distinctif et permet aux gens de reconnaître une organisation au premier coup d’œil.
- Le mot « logo » n’est pas d’origine allemande. Il provient du mot grec ancien « lógos » (λόγος), qui signifie entre autres mot, discours, pensée, sens ou signification. Via le terme français logotype, puis l’anglais logo, ce terme a été repris dans de nombreuses langues et fait aujourd’hui partie du langage courant en allemand également.
- Bien que le terme « logo » soit couramment utilisé dans la vie quotidienne, le droit des marques recourt à d’autres termes techniques précisément définis. On distingue différents types de marques en fonction de ce qui doit être protégé.
Marque figurative
- Une marque figurative se compose exclusivement d’une représentation graphique.
- Elle ne contient aucun lettrage protégé, mais uniquement une image, un symbole ou un signe graphique.
- Un exemple bien connu est la pomme croquée d’Apple : même sans le nom de la marque, des millions de personnes reconnaissent immédiatement de quelle entreprise il s’agit.
- La protection d’une marque figurative porte sur la conception graphique elle-même.
- Une fois enregistrée auprès de l’Office des marques, elle ne peut être utilisée par des tiers sans autorisation.
Marque verbale
- Une marque verbale protège exclusivement un nom ou une suite de mots spécifique, quelle que soit la manière dont elle est écrite ou présentée.
- On peut citer comme exemples les noms d’entreprises ou de produits, qui sont protégés quelle que soit la police de caractères utilisée.
- Dans le cas d’une marque verbale, ce n’est donc pas l’aspect visuel qui prime, mais le nom lui-même.
Marque verbale et figurative
- La marque verbale et figurative associe ces deux éléments.
- Elle se compose d’un nom ou d’un lettrage et d’un Ă©lĂ©ment graphique. C’est prĂ©cisĂ©ment cette combinaison qui est protĂ©gĂ©e juridiquement.
- De nombreuses associations, entreprises et organisations – dont probablement NADEUM-WIKO – utilisent une marque verbale et figurative. Le nom et le logo constituent ensemble l’identitĂ© visuelle protĂ©gĂ©e.
Logo
- Le terme logo est couramment utilisé dans le langage courant.
- Il dĂ©signe tout Ă©lĂ©ment visuel permettant d’identifier une organisation ou une entreprise.
- Un logo n’est toutefois pas nĂ©cessairement une marque dĂ©posĂ©e. Il peut s’agir simplement d’un symbole ou d’un signe par lequel une organisation se prĂ©sente au public.
Signet
- Un signet est le terme utilisé en design pour désigner un signe distinctif graphique simple.
- Contrairement au terme « logo », le terme « signet » est principalement utilisé par les graphistes et les designers.
- Un signet se compose souvent uniquement d’une forme graphique ou d’un symbole et ne comporte gĂ©nĂ©ralement pas de texte.
Logo d’entreprise
- Le terme « logo d’entreprise » Ă©tait autrefois très rĂ©pandu, mais il n’est plus que rarement utilisĂ© aujourd’hui. Il dĂ©signe le signe distinctif visible d’une entreprise ou d’une organisation.
- Dans le langage courant moderne, ce sont plutôt les termes « logo », « marque » ou, dans le domaine juridique, « marque figurative » et « marque verbale et figurative » qui se sont imposés.
Langage courant et langage technique
- Dans le langage courant, la plupart des gens parlent simplement de « logo ».
- Les juristes, les offices des marques et les spécialistes font en revanche une distinction plus précise entre les marques figuratives, les marques verbales et les marques mixtes (verbales et figuratives).
- Le terme utilisé dépend donc toujours du contexte.
Conclusion
- Le terme « logo » est aujourd’hui compris dans le monde entier et pleinement reconnu en allemand. Il s’est imposé comme la désignation générale du signe graphique distinctif d’une organisation.
- Dans un contexte juridique, on utilise toutefois des termes plus précis afin de définir sans ambiguïté quels éléments d’une marque sont protégés.